Sensibilité ISO


Les ISO sont le troisième facteur de lumière après l’ouverture du diaphragme et la vitesse d’obturation afin de gérer l’exposition. Il s’agit de la sensibilité lumineuse du capteur de votre appareil photo. L’unité de mesure (ISO) de cette sensibilité est quantifiée par un nombre : 100, 200, 400, 800, 2000, etc…

Si vous choisissez un ISO élevé, vous pourrez avoir une vitesse d’obturation rapide, ce qui est intéressant en faible lumière. Cependant, un ISO élevé a un inconvénient conséquent : l’apparition de bruits. Le « bruit », ce sont les petits points qui viennent dégrader la qualité de votre photo. Dans certains cas, l’ajout de bruits offre un effet de grain qui peut être un choix esthétique.


Important à retenir
Sur une base de 400 ISO, si vous augmentez la sensibilité à 800 ISO, le capteur reçoit deux fois plus de lumière et, toujours à partir de 400 ISO, si vous diminuez la sensibilité à 200 ISO, le capteur reçoit deux fois moins de lumière.


Schéma Iso sensibilité du capteur


En faible lumière et sans trépied les ISO sont indispensables pour avoir assez de lumière pour une photo nette. En revanche la qualité de l’image est dégradée, cela donne du bruit. Cela peut être comme un effet de grain à utiliser avec modération.

ISO

Série de photos de New York – ISO 2500 – Vitesse d’obturation de 1/40 – Ouverture f /2.8 – Focale 17 mm


En tant que photographe professionnel, je module la sensibilité exclusivement en reportage lorsque je n’ai pas assez de lumière ni de trépied pour éviter le « flou de bougé ». La monté en ISO dégrade progressivement l’image. Le capteur est usiné sur 100 ISO, la montée dans les ISO est un traitement numérique de l’image, comme un filtre de post traitement.

Je vous remercie d’avoir lu ce nouveau post sur l’utilisation de la sensibilité de votre boîtier. Si vous avez aimé, n’hésitez pas à laisser un commentaire et à partager autour de vous. Merci et à très bientôt pour de nouvelles aventures.


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